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Samedi 11 juillet

Le Bic – Pointe-Au-Père

C’est Bernard qui s’est levé tôt pour nous faire notre déjeuner. Moi, je boitais encore à cause des deux ampoules sous le talon. J’ai laissé Marc dormir un peu.

Après la toilette du matin, j’ai refait mon sac à dos, qui est à refaire quotidiennement, c’est notre placard, notre garde-manger, notre pharmacie, notre atelier d’électronique, etc. Je suis toujours à surveiller si Marc-Antoine en fait de même avec le sien.

Nous avons déjeuné. Bernard a rangé les choses. Au moment de partir, j’ai demandé à Bernard s’il pouvait livrer nos sacs à notre prochaine destination. Il a accepté avec plaisir. La chose nous soulagerait.

Nous sommes partis d’un bon pas, quittant à regret ce beau petit village du Bic.

La connexion 132 – 20 n’était pas évidente à négocier. Finalement, nous avons emprunté la route 132 à nouveau, malgré qu’on y roule aussi vite que sur la 20. La chose nous est confirmée depuis 4 jours.

Vers la fin de la matinée, nous entrions dans Rimouski. Cette ville est un exemple d’intégration au fleuve avec la longue passerelle qui le longe, les édifices concentrés dans un centre et une rue commerciale très agréable à traverser.

Le téléphone a sonné. C’était Lysianne, la fille de Gabrielle chez qui nous devions nous rendre. Elle nous indiquait que sa mère travaillait ce jour-là, il ne serait pas possible pour nous d’être reçu avant 16 h.

M-A et moi avons donc décidé de flâner une partie de l’après-midi dans Rimouski. Petit café. Dîner chez Pacini. Retour au café pour l’utilisation d’internet. Comme je n’avais aucun document de prêt, je n’ai pu que répondre aux différents courriels reçus. J’étais très heureux de recevoir cette petite manne de courriel. Faites-le encore, ça nous encourage vincenta2@hotmail.com

Nous avons été accueillis chez les Drewitt-Tanguay à Pointe-Au-Père par Lysianne et Marc-Antoine, son frère, qui manifeste beaucoup d’ironie et est un pince-sans-rire. Lysianne est tout simplement savoureuse. Elle porte beaucoup d’intérêt aux gens et aux idées. Elle est très vivante. Elle et son frère manifestaient beaucoup de complicité.

C’est Marc-Antoine, le grand, qui a préparé le souper. Lorsque Gabrielle est arrivée du travail et que Bertrand, son mari, est entré, nous avons pu faire connaissance avec tout ce beau monde.

Mon cousin Bernard et sa femme Estelle arrivèrent en fin d'après-midi chez les Drewitt, pour nous apporter nos sacs à dos que nous avions laissés le matin chez eux. Ils prirent l'apéro avec nous. Gabrielle à la vue d'Estelle l'appela la femme au chapeau. Elles se connaissaient de vue.

Marc-Antoine, fils de Gabrielle, avait terminé la préparation du repas. Bernard et Estelle nous firent leurs au revoir et quittèrent. On prit place à table.

On discuta politique surtout. La situation de l'ADQ dans la région fut analysée en long et en large, le départ de Mario Dumont et l'incertaine survie du parti faisaient l'objet de commentaires.

En définitive, on rigola un bon coup au cours de ce repas. Mon fils et moi avons pris congé. En soirée, Marc-Antoine alla louer un film avec Lysianne, moi je me jetai littéralement sur l'ordinateur de la maison, que venait de me préparer Bertrand. Je fus là deux heures à mettre à jour toute ma correspondance et le carnet de voyage.

En fin de soirée, je m'en excusai auprès de nos hôtes, car, leur expliquai-je, cela faisait 5 jours que je n'avais eu accès à un ordinateur.

Tourlou.



Aujourd’hui nous avons marché pour :

Nathalie A., Jean-Louis Castonguay, Maryse Benoit, Pierre Carrière, Lorette Paradis.